📌 Les notes d’Italie – Espagne (1-1)

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Battue aux tirs au but en dépit d’un premier arrêt d’Unai Simon, l’Espagne est éliminée de l’Euro (1-1). Malgré une prestation aboutie et une domination presque sans partage sur l’Italie, la Roja rentre à la maison. Un retour au bercail la tête haute avec l’espoir que l’aventure ne fait que commencer. Voici nos notes. 

Espagne

Italie 

 

El MVP : Luis Enrique

Le « sale mec » a presque réussi le sale coup parfait ! Alors qu’Alvaro Morata était immuablement titulaire depuis le début de l’Euro, l’Asturien a surpris son monde, et Roberto Mancini, en alignant Mikel Oyarzabal, avec Dani Olmo dans un rôle hybride et le Basque en électron libre. Sa Roja a été de ce fait insaisissable plongeant l’Italie dans la neurasthénie. De quoi essorer la Nazionale avant de faire rentrer son homme de confiance. Cela n’a pas suffi, mais Luis Enrique a réussi sa mission : sortir l’Espagne du doute et initier un nouveau cycle après trois compétitons internationales catastrophiques. On a pu en douter mais c’est bien lui le puto crack !

El Patrón : Pedri

Pas encore majeur aux Etats-Unis, Pedri a encore fait étalage de sa classe et de son talent sur un terrain de football. Déjà magnifique pour sa première saison au Barça, l’ancien de las Palmas malgré une saison à plus de 60 matchs, est encore magnifique pour mettre de l’huile dans les rouages. Une démonstration tout en justesse pour un joueur déjà très grand.

La Buena Sorpresa : Dani Olmo en faux 9

Choix fort de Luis Enrique, la Seleccion a commencé sans neuf de métier cette rencontre. On s’attendait au pire, mais finalement, le jeu sans ballon de Dani Olmo ainsi que sa vélocité ont fait un bien fou à l’équipe, tout en mettant l’Italie en grande difficulté. Sans repères et avec un joueur fuyant, bougeant, évitant le duel, la charnière italienne a vécu un moment difficile. L’un des meilleurs sur la pelouse ce soir, inspiré et très mobile, malgré son loupé lors de la séance de tirs au but.

La Mala Sorpresa : La finition espagnole

Le choix Dani Olmo a offert énormément de situations en plus d’une qualité de préparation de grand niveau pour la Roja. Le ballon vivait bien, arrivait rapidement dans la surface de vérité italienne, cependant les situations de frappe ont été rare et la réalisation très moyenne, pour ne pas dire mauvais.

La Decepción : La gestion de Mancini 

Mancini, vanté pour son jeu et ses choix a joué un jeu dangereux après l’ouverture du score. Son équipe déjà en difficulté, notamment au milieu, le technicien italien a pourtant allégé ce secteur pour renforcer la défense, sans succès. La sélection italienne ne pouvait plus tenir le ballon et n’a fait que souffrir ensuite. Un rappel à l’ordre avant la finale. L’Italie sait mieux faire elle l’a prouvé.

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