📌 Les notes d’Espagne – Pologne (1-1)

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Comme face à la Suède, l’Espagne a concédé le match nul à La Cartuja contre la Pologne (1-1). Si la Selección a ouvert le score grâce à Morata, la Pologne a arraché l’égalisation sur un but de l’inévitable Lewandowski. La Roja fait du surplace. Voici nos notes. 

Espagne

Pologne

El MVP : Gerard Moreno

Certes son penalty s’est fracassé sur le poteau de Wojciech Szczęsny, mais c’est lui qui s’est fait broyer le pied gauche avant de prendre ses responsabilités. La seule nouveauté du XI de Luis Enrique a changé le jeu de l’Espagne en 1re mi-temps et il a adressé une passe décisive à Álvaro Morata. Remplacé beaucoup trop tôt.

El Patrón : Robert Lewandowski

Le buteur polonais n’a eu que 2 occasions et si, en 1re période, il a voulu la jouer en force pour égaliser, il a en revanche déployé ses ailes pour postériser Aymeric Laporte. Les Aigles blancs sont encore en vie dans cet Euro et c’est grâce à leur capitaine.

La Buena Sorpresa : Álvaro Morata

Sous le feu des critiques depuis ses ratés contre la Suède, le Bianconero a répondu aux détracteurs en ouvrant le score, à l’extrême limite du hors-jeu. Sauf que, pour une fois, il ne l’était pas. Rien que pour ça, cela mérite un accessit. De quoi effacer ses pertes de balle, ses hors-jeu et ses loupés par la suite. Un buteur doit marquer, c’est chose faite. Il aurait pu donner la victoire à la Roja mais à l’impossible nul n’est tenu.

La Mala Sorpresa : Le coaching de Luis Enrique

Mis à part Gerard Moreno à la place de Ferran Torres, aucun changement au départ pour le sélectionneur. Le service minimum en somme. Par la suite et comme contre la Suède, il y avait un milieu de trop et c’est Koke qui a été sorti le premier alors que Rodri aurait sûrement été plus indiqué. Pour le reste, des changements poste pour poste et/ou tardifs (Mikel Oyarzabal à la 87e sérieusement ?). Des palanqués d’ailiers au même profil pour se retrouver sans 9 pur quand il faut marquer et qu’il décide de sortir Morata histoire d’être certain de ne pas en toucher une dans les airs. Tactiquement, ce 4-3-3 est un naufrage total alors que la liste laisser présager un passage en 3-5-2, plus adéquat et plus ambitieux.

La Decepción : la charnière Aymeric Laporte-Pau Torres

Deux gauchers en charnière, c’est plutôt rare mais la technique des deux joueurs qui n’ont jamais évolué ensemble pouvait compenser cette absence d’expérience. Manifestement, cela ne convient ni à l’un ni à l’autre. Le Groguet est très nerveux depuis le début de la compétition et le Citizen a été croqué par Lewandowski, mentalement et physiquement sur l’égalisation.

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