📝 Analyse / Les 3️⃣ enseignements de Pays-Bas 🇳🇱 – 🇪🇸 Espagne (1-1)

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Crédits : Iconsport

Dans une Johan Cruyff Arena vide pour cause de COVID, Néerlandais et Espagnols n’ont pas réussi à se départager (1-1). Peu de jeu, beaucoup de déchets techniques et un Luis Enrique qui va encore se gratter la tête avant de poser des noms sur la feuille des matchs des prochaines rencontres de Ligue de Nations. Voici les 3 choses à retenir de ce match amical.

1️⃣ Morata-Canales, une éclaircie dans un ciel bien terne

Le milieu du Betis, revenant parmi les revenants, a marqué son premier but en sélection à la conclusion d’une jolie action. Le décrochage de Morata, ainsi que sa capacité à se mettre face au jeu à ouvert un espace au Verdiblanco qui ne s’est pas privé pour l’attaquer et faire trembler les filets. Une première mi-temps intéressante pour les deux hommes qui se sont bien trouvés. Le milieu a été de tous les bons coups, quand Morata a bien bougé pour attirer défenseurs et ballons. Le nouvel attaquant de la Juventus a permis d’éviter les longues possession en U quand Canales a permis de mettre de la percussion et de la vitesse. Les rares satisfactions de cette rencontre.

2️⃣ Unai Simón : et si c’était lui le portier tant attendu ?

Le León est en ballotage pour une place de titulaire. Lui, De Gea et Kepa n’arrivent pas vraiment à se départager, entre bonnes dispositions et grosses boulettes. Mercredi soir, le gardien basque est passé proche de la deuxième situation, avant de reprendre ses esprits. En seconde mi-temps, quand les Pays-Bas ont été les plus dangereux, il n’a pas hésité à sortir très tôt et très loin de sa surface pour surprendre ses adversaires. Des prises de risques qui ont fait du bien, tant les Oranje ont eu du mal à le mettre en difficulté. On notera sa sortie pour annihiler un 1 contre 3, ainsi que son paradón face à Memphis Depay !

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3️⃣ 176 ! 

Au milieu de ce marasme, des mauvais choix d’Asensio, de la transparence de Rodri, de la timidité de Koke et des atermoiements de Reguilón, un record ! Sergio Ramos, roi parmi les rois, est devenu le joueur européen le plus capé en sélection avec Gigi Buffon. 176 capes, rien que ça ! Une longévité qui dit autant de l’importance du capitaine du Real Madrid que de la difficulté de lui trouver un successeur crédible, tant les défenseurs centraux espagnols sont devenus des denrées rares. Eric García et Ínigo Martínez ont fait le boulot, sans pour autant éblouir face à une très mauvaise équipe des Pays-Bas. On a même oublié la présence d’un Hector Bellerín, c’est dire.

Benjamin Chahine
@Benjamin_13

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