Un double pivot Arthur – Kroos, la légende Joaquín et Maxi Gómez : el once de Furialiga (J6)

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Pour cette journée en semaine, la Liga enchaîne rotations et surprises. Qui s’est fait remarquer et qui a confirmé les attentes placées de lui ? Voici notre onze de cette sixième journée de Liga. 

 

Rui Silva (Granada) : Déjà excellent en Segunda, le fantasque gardien portugais s’impose petit à petit comme un très bon portier de Liga. Capable de faire d’excellents arrêts réflexes mais aussi d’apporter de la sérénité à son équipe, il est une réelle plus-value pour les siens. Auteur de quatre arrêts face à Valladolid en plus d’être important à la relance, Rui Silva a livré une excellent prestation.

Barragán (Real Betis) : Dans un match assez particulier, le latéral droit a livré une prestation plus que correcte. Pas le plus à l’aise offensivement, Antonio a été solide derrière et malgré ce but concédé, il a bien tenu son couloir. Loin d’être un premier choix depuis son retour en Liga, Barragán est pourtant une valeur sure.

Iñigo Martínez (Athletic) : Référent défensif des Leones, Iñigo enchaîne les excellentes sorties depuis le début de la saison. Solide, intéressant à la relance et auteur de très bonnes interventions, l’international est un incontournable et un joueur déterminant dans la réussite actuelle des Basques.

Militão (Real Madrid) : Dans l’absolu, Sergio Ramos mérite sûrement d’être présent dans ce onze, cependant, l’ancien de Porto a réalisé une superbe performance face à Osasuna. Parfait pour couvrir son latéral, Eder a rassuré son monde sur son niveau et son potentiel. La succession de Ramos n’est pas encore fixée mais celle de Varane semble bien embarquée.

Cote (Eibar) : D’abord dans la tempête comme son équipe en première, Cote a petit à petit repris le contrôle des événements. Malgré cela, le 2-0 à la mi-temps semblait condamner les chances de victoires d’Eibar face à Seville. Oui mais voilà, impossible n’est pas armero ! Les hommes de Mendilibar ont fini par retourner le match et Cote s’est offert le coup franc de la gagne. Un match référence qui va faire du bien à tout le monde.

Orellana (Eibar) : Le meneur de 33 ans joue encore comme un jeunot. Véloce, rapide, précis et surtout toujours prêt à revenir au combat, il a été la bouée de son équipe pour éviter de sombrer face à Seville. Quand la tempête grondait, Orellana a continué de jouer son jeu, de provoquer, de se montrer. C’est lui qui provoque le penalty pour réduire la marque. Il le transformera. Ce but , c’est celui qui va amorcer la remontée d’Eibar.

Arthur (Barça) : Souvent, on a reproché au Brésilien son manque d’initiative ou sa faible prise de risque. Mardi, il n’y a rien eu à redire à son sujet. Face à Villarreal, c’est une superbe version du milieu que l’on a vue. Bien différent de ses sorties habituelles, Arthur a été offensif, agile dans la moitié adverse et surtout capable générer beaucoup de danger sur la cage d’Asenjo. Dans cette histoire, il s’offre même un joli but. Des performances qui se répètent et qui sont intéressantes pour la suite.

Kroos (Real Madrid) : Le milieu a été le phare dans la nuit du côté Real. Dans un match où les hommes de Zidane ont surtout été réactifs, Kroos a été partout et terriblement bon. Solide, inspiré et capable d’influer le jeu même avec des joueurs pas vraiment accordés entre eux, l’Allemand confirme qu’il est un joueur différent.

Jason (Getafe) : L’actuel ailier de Getafe retrouvait Valence et Mestalla pour le compte de cette sixième journée. Après avoir offert l’ouverture du score à Mata, Jason va  assister à la perte de pied de son équipe, menée 3-1. Mais l’entrée de Kenedy va donner un coup de fouet aux Azulones. Sur un service du Brésilien, c’est Jason qui va réduire la marque. Une première très grande performance et surtout un danger déjà visible face à Mallorca qui s’est enfin matérialisé en statistiques. Le profil de Jason peut vraiment faire du bien à Getafe.

Joaquín (Betis) : L’âge n’a pas d’emprise sur les génies, et Joaquin en est clairement un. À 38 ans, l’ailier continue d’être un titulaire quasi indiscutable côté Betis et surtout un joueur capable de faire des différences notables sur un côté. Face à Levante, il va être impliqué sur chacun des buts avec trois passes décisives. Joaquín est l’esprit et le corps de ce Betis ; c’est aussi génial qu’inquiétant.

Maxi Gómez (Valencia) : Remplaçant au coup d’envoi, l’Uruguayen va assister à l’ouverture du score de Getafe et à la prestation très mauvaise de son équipe. Son entrée à la dixième minute va changer littéralement le visage du club che. Grace à son talent, Valence va prendre le large et mener très vite 3-1. Le buteur s’est notamment offert un doublé en quatre minutes. Les hommes de Celades vont finir par concéder le nul mais l’ancien du Celta a su se faire apprécier de son nouveau public.

Benjamin Bruchet 

@BenjaminB_13

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