Messi, Parejo, Aspas, Canales : Le XI de la saison de la Liga 2018-2019

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La rédaction de ¡Furia Liga! s’est réunie et a voté pour son XI de la saison 2018-2019. Les votes ont été serrés, les négociations âpres quand il y a eu des égalités mais ce 4-2-3-1 est un beau reflet de la saison écoulée. 

Marc-André Ter Stegen (FC Barcelona) 

Certes, il n’est pas Zamora car Jan Oblak a encaissé moins de buts, mais le gardien allemand a été absolument colossal dans les cages blaugranas. Jeu au pied, arrêts exceptionnels, autorité, il ne manquerait plus qu’il soit un bon mec. Ah bah si, il l’est. Tout pour lui décidément.

Jesús Navas (Sevilla FC) 

Quand Pablo Machín est arrivé à Séville avec son 352 dans les valises, on s’est demandé comment évoluerait le vétéran dans le couloir droit. Si l’ancien coach de Girona n’a pas fini la saison, il a en revanche amorcé le retour de la légende sevillista avec la Roja. S’appeler Jesús et ressusciter à 33 ans, un classique.

Djené Dakonam (Getafe CF) 

Pour saluer la très grande saison de Getafe, il fallait évidemment un défenseur central. Depuis 2 ans, le Togolais est une référence à ce poste en Liga, d’une très grande régularité. On a hâte de le voir en Coupe d’Europe, avec le maillot azulón… ou un autre.

Clément Lenglet (FC Barcelona)

Pour l’axe gauche, la présence du Français s’imposait. Certes, Gerard Piqué a réalisé une de ses meilleures saisons mais ils ne sont pas nombreux à avoir fait l’unanimité dès leur arrivée au Barça. Mention spéciale pour avoir fait oublier Big Sam Umtiti, au point que le champion du monde pourrait déjà quitter la Catalogne.

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José Luis Gayà (Valencia CF)

On connaissait le potentiel du Blanquinegro, indéboulonnable depuis plusieurs saisons. Mais c’est véritablement maintenant que l’international espagnol donne la pleine mesure de son talent. Âme de capitaine, talent défensif et impact offensif : de tous les latéraux gauches formés à Valencia, c’est peut-être bien lui le plus complet.

Sergio Canales (Real Betis Balompié)

Il avait tout la bonne pioche quand il est arrivé libre en provenance de la Real Sociedad et… il l’a été. On se doutait bien que la connexion « Made in Cantabrie » fonctionnerait avec Quique Setién et, accompagné notamment Giovani Lo Celso, Canales a été l’un des meilleurs joueurs du Betis cette saison. Cerise sur le gâteau, il a même été appelé par Luis Enrique. Une juste récompense pour un joueur qui n’a jamais été épargné par les blessures.

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Dani Parejo (Valencia CF)

Le MVP de la 2e partie de saison est dans une forme étincelante. La vision, la technique et désormais le caractère : Parejo est enfin adopté par le Valencianisme. Ça lui presque pris 10 ans mais il y est enfin arrivé ! ¡Chapó!

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Pablo Sarabia (Sevilla FC) 

La terreur de la banda derecha ! Une capacité de débordement quasi unique en Liga, de l’altruisme, de l’intelligence de jeu et de grandes qualités de finition face au but : Sarabia a tout, hormis peut-être une équipe aussi régulière que lui pour viser plus haut.

Lionel Messi (FC Barcelona) 

Je sais pas comment te dire ce que je peux pas écrire, faudrait qu’j’invente des mots qu’existent pas le dico. Inventeur, ré-inventeur du football.

Iago Aspas (RC Celta de Vigo)

il a de nouveau porté tout son club sur ses épaules avec ses buts et son sens du devoir. Il pourrait aller chercher fortune ailleurs mais Aspas a prolongé son bail avec son Celta qui serait bien inspiré d’offrir à sa star une équipe digne de son talent.

Jorge Molina (Getafe CF)

Il est éternel, il est décisif et il a signé l’une des plus belles saisons de sa grande carrière. 14 buts et 5 passes décisives à 37 ans et dans une équipe plutôt portée sur la rigueur défensive : la performance est de taille.

Entraîneur : José Bordalás (Getafe CF) 

Sa deuxième saison en Liga était très attendue. Allait-il faire mieux avec quasiment la même équipe composée de briscards et de revanchards. Il y est parvenu ! Jusqu’à la 38e journée, Getafe a espéré terminer 4e pour disputer la Ligue des Champions. Il s’en est fallu de très peu pour y arriver. Pour autant, les Azulones retrouveront l’Europe avec à la manoeuvre son entraîneur charismatique et son 442 à plat étouffant.

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