Liga – La légende Aspas, Santi Cazorla et une pépite africaine : El Once de Furialiga (J30)

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Qui dit journée en semaine dit surprises ! Pour cette 30e journée c’est surtout la lutte pour le maintien qui a passionné les foules même si ça restait tendu pour l’Europe. Notre Onze se décompose entre nouvelles têtes et vieilles gardes le tout disposé en 3-4-3. Qui a impressionné ? Voici le Once de Furialiga.

Oblak (Atleti) : Dans un match très ennuyant, les Colchoneros ont été chahutés mais Oblak a veillé avec pas moins de 4 arrêts. Un match classique pour le Slovène qui continue d’empiler les clean-sheets avec une facilité déconcertante. Cet homme est un immense gardien par la taille et le talent.

Garay (Valencia) : L’Argentin a un physique qui l’empêche d’enchaîner les matchs avec les Ches. Cependant dès qu’il est sur le terrain, Valence gagne en solidité et surtout en talent. Monstre dans les duels, le central bonifie ses coéquipiers et adore jouer sous pression. Dans un Mestalla incandescent, c’est lui qui marque le but du break face au Real. Une réalisation qui finit parfaitement un match exceptionnel de sa part.

Godin (Atleti) : Les hommes du Cholo l’ont joué à l’ancienne face à Girona. Sans vraiment volonté de faire le jeu, ils ont attendu et bien défendu. C’est sur une action de renard de leur légende qu’ils ont ouvert la marque. Godin premier buteur c’est tout un vent de nostalgie qui revient. S’il va très certainement partir cet été, l’Uruguyen soigne son départ.

Bustinza (Leganes) : Ce petit central a une particularité singulière pour un défenseur et on le remarque assez facilement. Dès que son équipe a le cuir, on sait que c’est Bustinza qui le détient. Par sa faculté à se mouvoir, à toujours regarder vers l’avant il fait le plus grand bien à Leganes encore victorieux de Valladolid cette semaine.

Cote (Eibar) : Dans un match accroché face au Rayo, Eibar a été mené et surtout chahuté. Mais à Ipurua, les Basques sont pleins de ressources. Au final, le score est de 2-1 pour les hommes de Mendilibar et Cote a offert une passe décisive en plus d’occuper parfaitement son couloir. De quoi espérer vivre une nouvelle saison en Liga, Eibar n’est pas près de voir son rêve se refermer.

Cazorla (Villarreal) : Dans un Madrigal des grands soirs et au terme d’un scénario fou, Villarreal et le Barça se neutralisent. Derrière ce résultat qui n’arrange pas les affaires du Sous-marin jaune, Cazorla a encore sorti un match taille patron. Très actif au milieu, il a offert une passe décisive en plus d’une ribambelle d’ouvertures de qualités. On le pensait mort, mais Santi est un Phénix.

Parejo (Valencia) : Quand Dani va bien, Valence respire et face au Real, le milieu était au top de sa forme. C’est bien simple, avant il avait besoin d’un soldat pour l’épauler, maintenant Parejo fait tout et bien. En plus d’orienter son bloc et de le diriger d’un match de fer, il récupère les ballons et le fait vivre. Face à la Maison blanche, Parejo a impressionné et Valence a remporté une victoire déterminante.

Juanfran (Leganes) : Titulaire en lieu et place de Nyom, l’ancien du Depor a offert un match de qualité sur son aile droite. En plus d’être solide défensivement et d’aider offensivement c’est lui qui offre le ballon parfait sur lequel Carillo ouvre la marque à la 94e minute de jeu. Une passe tout bonnement magnifique qui a offert une victoire logique aux Madrilènes. Proche du top 10, le Lega se met à rêver d’une saison historique.

Chuckwueze ( Villarreal) : Porté disparu depuis cet hiver, la pépite du Sous marin jaune est de retour dans le onze de départ de Villarreal depuis quelques semaines. Auteur de bons matchs, il a passé la vitesse supérieure face au Barça. C’est bien simple, c’est lui qui a sonné la révolte des siens en réduisant le score après avoir déjà touché le poteau. Ensuite il offre l’égalisation et le 2-2 à Ekambi. Villarreal ne peut plus se passer de sa pépite qui rêve déjà d’ailleurs.

Sarabia (Seville) : De retour dans le onze après une petite blessure, l’ancien du Geta a confirmé qu’il était un joueur différent. Parfait techniquement il a fait respirer le jeu pas vraiment inspiré de Séville. Sur le premier but c’est lui qui trouve Roque Mesa. Ensuite en fin de match il a scellé la victoire des siens avec un très joli but. Ses statistiques sont exceptionnelles et reflètent parfaitement la saison de Sarabia.

Aspas (Celta) : Que dire ? Aspas aime son club et lui permet de survivre alors que rien ne tient au Celta. Face à Huesca, les Galiciens ont très rapidement mené 2-0. Aspas a marqué le deuxième et fait la dernière passe sur le premier. Huesca revenu et menant même 3-2 par la suite, le Celta se retrouvait dans une situation très compliquée. Oui mais voilà, Aspas a de nouveau enfilé sa cape et offert l’égalisation à Boudebouz. Après son doublé face à Villarreal Aspas a de nouveau sauvé les siens. Le football est définitivement plus simple avec Iago.

Benjamin Bruchet 

@BenjaminB_13

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