Piqué le totem, Cazorla le ressuscité, Charles l’inoxydable : le XI de ¡Furia Liga! (J24)

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Une 24e journée riche en surprises encore une fois ! La Liga est remplis d’incertitudes et la bataille fait rage à tous les étages. Pour ce onze, des joueurs de tous horizons qui ont réussi de superbes prestations. Emmené par un Piqué de gala et disposé en 352, il représente bien l’homogénéité du championnat.

Pacheco (Alavés) : Dans le partidazo de cette 24e journée de Liga, Alavés a pris l’eau face au Betis. Dépassé dans tous les secteurs du jeu, les Basques ont tout de même réussi à ramener un point du Villamarin et Pacheco y est pour beaucoup. Auteur de 7 arrêts, le gardien a plus que tenu la baraque et écœuré les attaquants andalous.

Pedraza (Villarreal) : Le sous marin recommence à torpiller et a fait couler le bateau Séville au Madrigal. Victorieux 3-0, Villarreal se remet la tête à l’endroit et le 532 permet à Pedraza de faire des merveilles. Encore buteur, le piston confirme ses bonnes prédispositions et est un poison sur son côté.

Álvaro (Villarreal) : Buteur contre Séville, le central de Villarreal a surtout bien tenu la boutique derrière et été déterminant dans les sorties de balle. Bien épaulé, Álvaro est de retour à un très bon niveau.

Piqué (FC Barcelona) : Depuis la trêve d’octobre, Piqué est de retour dans une forme optimale. Encore une fois, face à Valladolid, il a livré un récital dans la lecture des trajectoires et la défense debout. Comme à son habitude, il a aussi aidé à la relance et sécurisé un bloc qui est de moins en moins imperméable. Lucide sur le niveau du Barça, Piqué est le phare dans la tempête.

Coke (Levante) : Après de longs mois de calvaire, l’ancien latéral de Séville est de retour dans une superbe forme. Intéressant dans un poste de central d’une défense à trois, Coke abat un énorme travail défensif et en plus se met à marquer des pions. Levante a regagné et son talisman a sorti un partidazo face au Celta.

Portu (Girona) : le petit offensif ne vit pas la meilleure période de sa carrière. Joueur majeur sous Machín, il a perdu en influence sous Eusebio et est moins en vue. Pourtant face au Real Madrid, il a été déterminant et décisif. Buteur pour le 2-1, il a mis à mal toute la défense de la Maison Blanche en deuxième mi-temps. Portu reste une valeur sûre de Liga.

Carvalho (Betis) : Le Portugais ne fait pas totalement l’unanimité cette saison en Espagne. Certains le jugent trop peu rugueux ou trop lent alors qu’il reste un joueur élégant. Face à Alavés, il a dicté le rythme et orchestré le jeu du Betis. A coups de déplacements de passes en 2 touches et de consignes, il a été LE patron du milieu. L’ouverture du score des Verbiblancos arrive sur une percée monumentale du moustachu qui était très en jambes.  

Cazorla (Villarreal) : c’est une chance, une bénédiction de voir évoluer Santi Cazorla sur un terrain de football. Alors que son corps semblait ne plus vouloir lui permettre de jouer au football, l’Asturien a cravaché et a serré les dents. Aujourd’hui, il joue chez un relégable mais lui est magnifique. Virevoltant au MILIEU, il réussit des gestes incroyables et rend la vie plus facile à ses coéquipiers. Cazorla est de retour dans le football avec le sourire d’un adolescent et l’expérience d’un vétéran et c’est nous, spectateurs, qui en profitons.

Rochina (Levante) : De retour dans le onze de Paco López, Rochina a montré quel type de joueur il était. Solide, inspiré offensivement et parfait dans ce milieu à trois tant déterminant dans un secteur très important dans le style granota, il est dans la forme de sa vie. Face au Celta, deux passes décisives et une démonstration offensive pour le club d’Oriolls.

Charles (Eibar) : Que dire ? Le plus Espagnol des Brésiliens est dans une forme optimale. Après le partidazo face à Séville et les doublés à domicile, Charles a encore récidivé face au Getafe. Dans un match qui partait très mal pour les Armeros, il a sorti un doublé de sa manche pour revenir au score.

Oyarzabal (Real Sociedad) : La Real est bouillante en 2019 et Oyarzabal de retour à  un niveau digne de ses capacités. Double buteur contre Leganés, notamment avec un but sensationnel de la tête, le txuri urdin confirme son retour au plus haut niveau après un début de saison compliqué. Ailier doté d’un sens du but très aiguisé, Oyarzabal est le fer de lance d’une Real qui rêve maintenant de Coupe d’Europe.

Benjamin Bruchet

@BenjaminB_13

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