Messi MVP, Lo Celso, Banega et des surprises : le XI de la phase aller par la rédaction de ¡Furia Liga!

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Lundi soir s’est refermée la phase aller de la Liga version 2018-2019. Après 19 matches disputés, c’est le moment pour la rédaction de ¡Furia Liga! de dresser un XI de cette 1re moitié de saison. Qui pour entourer le MVP Lionel Messi ?


Gardien : Neto (Valencia CF)

Le Valencia CF a connu de meilleurs jours et la saison du centenaire est pour l’instant loin des attentes. Au milieu de ce marasme, la défense che tient globalement son rang et elle le doit pour une immense partie à son gardien de but brésilien. 18 titularisations pour 1620 minutes jouées et 17 buts encaissés : le VCF dispose de la 3 meilleures défenses de Liga derrière l’Atlético de Madrid et Getafe. Pilier d’une défense qui bouge énormément en raison des blessures, des suspensions et des états d’âme de Marcelino, Neto a maintenu les Blanquinegros à flots.

 

Latéral droit : Jesús Navas (Sevilla FC)

Quand il est revenu dans son club de toujours la saison dernière, Jesús Navas avait tout de la fausse-bonne affaire. Son retour à Nervión n’a d’ailleurs pas été au niveau escompté, notamment en raison de la valse des entraîneurs. Mais Pablo Machín a offert une nouvelle jeunesse à l’international espagnol. Dans un 3-5-2 où le rôle de latéral-ailier est prépondérant, Jesús Navas brille et fait l’unanimité.

 

Défense centrale : Víctor Laguardia (Deportivo Alavés) – Fernando Calero (Real Valladolid)

Élu à l’unanimité de la rédaction, Víctor Laguardia est le symbole de cette défense hermétique d’Alavés, à l’image de Guillermo Maripán ou encore Ximo Navarro. Dur au duel, impeccable dans le placement, Laguardia est ce qui se fait de mieux à l’heure actuelle en Liga en dépit d’un certain anonymat.

 

Novice en Liga, Fernando Calero n’a pas mis bien longtemps à s’adapter au niveau. Certes privilégié par le système très défensif de Sergio González, la clef de voûte de Valladolid bien parti pour se maintenir, même si le chemin est encore long. La phase retour se disputera-t-elle avec lui ? Arsenal et Unai Emery seraient très intéressés par ses services…

 

 

Latéral gauche : Jordi Alba (FC Barcelona)

Certes, José Gayà pousse de plus en plus mais Jordi Alba reste toujours LA référence au poste de latéral gauche. Débarrassé de Neymar depuis plus d’un an, sa relation avec Lionel Messi a pris un nouveau départ et depuis lors c’est un véritable renouveau qui s’est opéré pour lui, dans un registre qui lui correspond plus le long de la craie.

 

Doble pivote : Giovani Lo Celso (Real Betis Balompié) – Éver Banega (Sevilla FC)

Arrivé en prêt fin août avec une option d’achat fixée à 25M€, Giovani Lo Celso compose avec William Carvalho et Sergio Canales un trio d’élite au milieu de terrain pour le Betis. Avec Quique Setién, en dépit de résultats et de contenus encore irréguliers, l’Argentin (se) régale. Mis en confiance en Ligue Europa, GioLo est fait pour ce jeu offensif au sol. Le PSG n’a pas fini de le regretter.

A l’image de Jesús Navas, Pablo Machín a réussi à réinventer Éver Banega. Placé en position de quarterback. l’Argentin récupère les ballons (il est le 2e en la matière en Liga) et élabore le jeu des Palanganas. A bientôt 31 ans, l’Argentin n’a jamais paru aussi régulier, lui qui a souvent pris la mauvaise habitude de disparaître sur des périodes plus ou moins longues.

 

Ailier droit : Pablo Sarabia (Sevilla FC)

Lui aussi a crevé l’écran du côté de Nervión. Capable d’évoluer en tant qu’ailier ou en tant qu’intérieur, Pablo Sarabia est dans la forme de sa vie, dans un système qui booste ses capacités de débordement et de passeur. Avec 6 buts inscrits et 6 passes décisives, il mériterait une sélection avec la Roja pour couronner le tout. Allô Luis Enrique ?

 

Ailier gauche : Jony (Deportivo Alavés)

Avec 3 buts et 5 passes décisives, le milieu offensif d’Alavés a réalisé une première partie de saison de haute volée. Très attendu, le joueur passé par la cantera du FC Barcelone confirme à 27 ans les belles choses vue à Málaga qui l’a d’ailleurs prêté au club basque. Après cette phase aller, on a juste envie de dire : Jony bravo !

 

Attaquants : Lionel Messi (FC Barcelona) – Cristhian Stuani (Girona FC)

Retenez bien son nom Bixente, il s’appelle Lionel Messi et je pense qu’on parlera de lui pendant quelques années. Le patron, le D10S, le Genio, le MVP. Le Barça lui appartient. Meilleur buteur et meilleur passeur de Liga, il est tout en haut de l’Olympe et réinvente le football semaine après semaine.

 

Cristhian Stuani n’a plus le Portu de la saison dernière à ses côtés ni le dynamisme du système de Pablo Machín ni Johan Mojica, blessé de longue durée, ni Pablo Maffeo, certes remplacé magnifiquement par Pedro Porro. Mais l’Uruguayen a toujours son sens du but, capable de marquer sur penalty, de la tête, voire d’une chilena comme contre Alavés. 12 buts en 15 titularisations : du renard des surfaces comme on aime !

Entraîneur : Abelardo (Deportivo Alavés)

Qui aurait parié sur Alavés 5e à la trêve à seulement 1 point du podium ? Quand Abelardo est arrivé sur le banc du club basque, les Babazorros étaient moribonds, un pied et demi en Segunda après les passages express de Luís Zubeldía et Gianni De Biasi. Et puis le coach asturien a opéré un miracle, dans la lignée de ce qu’il avait effectué au Sporting de Gijón. Un maintien acquis rapidement à la surprise de tous. Mais que dire de cette phase aller lors de laquelle Alavés a battu le Real Madrid, Valencia et Villarreal ? Un effectif méconnu mais un rendement maximal : Abelardo marche dans les traces de Diego Simeone, un de ses modèles.

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