Des anciens du PSG, l’homme qui a battu Ter Stegen, un ancien du Barça B et l’avenir du Real : El Once de FuriaLiga (J7)

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Une 7e journée pauvre en but et où la tête de la Liga aura piétiné. Cependant, quelques belles performances chez des garçons bien moins médiatiques mais tout aussi intéressants. Disposé en 4-4-2 et avec un milieu très fort

Masip (Valladolid) : L’ancien gardien du Barça B a été impérial pour mettre en échec les attaquants du sous marin jaune et permettre à son club de croire à l’exploit. Pas moins de 7 arrêts pour lui, un 1 vs 1 remporté et surtout un penalty arrêté. S’il n’a pas marqué, il a surtout permis à Valladolid de rester dans le match.

Tono (Levante) : Levante a comme à son habitude attaqué pied au planché, avec des latéraux très offensifs et des attaquants toujours en mouvement. Les Granotes ont littéralement annihilé Alaves et c’est sur un but exceptionnel de son latéral qu’ils ont pris les 3 points. Les hommes de Paco se donnent de l’air et ont fait chavirés la Ciutat, encore une fois.

Calero (Valladolid) : Valladolid a surtout construit sa victoire au Madrigal avec une solidité défensive à toute épreuve. Si Masip a été excellent dans les bois, Calero a été intraitable que ce soit sur les interceptions ou les tacles. Un vrai général et une des révélations côté Valladolid.

José Gimenez (Atletico) : Le maréchal Gimenez a mis au pas le Real et sécurisé d’une main de maître la défense de l’Atletico. Après une première période tranquille, le central associé à Godin a eu du boulot en seconde période mais a été tout simplement impérial. Parfait défensivement, on a aussi vu une qualité de relance très intéressant pour cet Atleti new look.

De Marcos (Athletic) : La maison Barça continue de brûler et c’est un peu beaucoup à cause d’Oscar De Marcos. Auteur d’une performance de haut vol sur son aile où il a gagné tous ses duels ou presque, il s’est même permis d’ouvrir la marque en trompant Ter Stegen.

Lo Celso (Betis) : Ce n’est certainement pas le match où l’ancien parisien a été le plus inspiré avec le Betis. Il a multiplié les passes simples et a surtout été occupé à bosser défensivement. Sauf que quand il a fallu trouver Tello lancé en fin de match, l’argentin a su claquer l’avant-dernière passe qu’il fallait. S’en est suivi un but salvateur de Loren et une prestation qui prend de l’important pour Gio.

Melero (Huesca) : C’est le maître à penser de Huesca. Aligné en numéro 10, Melero a encore une fois été magnifique dans le coeur du jeu. Il a dicté le jeu de son équipe, distribuant mieux les caramels qu’un homme en imperméable à la sortie d’une école. Gonzalo s’est même payé le luxe de marquer le premier but de l’histoire de Huesca à domicile en Liga. Huesca a pas gagné, mais confirme qu’ils ne vont pas être facilement vaincu.

Ceballos (Real) : 45 minutes en seconde mi-temps ont suffit pour confirmer encore une fois que Ceballos est un garçon rempli de talent. Dans le rôle d’Isco, il a été parfait et a permis au Real de respirer en seconde. Même si les hommes de Lopetegui se cherchent encore, Ceballos va être important pour la suite.

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Banega (Sevilla FC) : Face au Real, Banega a été un catalyseur, face à Eibar il a été un détonateur. 2 buts sur les 3 de Seville, un nombre incroyable de duels gagnés et une volonté de faire mal à l’adversaire sur chaque ballon touché. On ne sait pas combien de temps va durer l’état de grâce de l’argentin mais ça fait du bien à l’oeil de le voir à ce niveau.

Jason (Levante) : Jason a joué très haut sur le terrain, Abelardo l’a même qualifié de 3e pointe de Levante sur ce match. Il a pleinement saisit la chance que lui offrait Paco et a été dangereux sur chacun des ballons qu’il a touché. Une égalisation sur une tête imparable et une prestation 5 étoiles.

Gameiro (Valence) : Enfin une victoire pour Valence mais que ce fut dur ! Gameiro n’a pas été le meilleur coté Valence, mais il a eu le mérite d’être décisif et de permettre à son équipe de sortir la tête de l’eau. C’est sur sa première et seule frappe du match que l’ancien du PSG a calmé Anoeta et fait chavirer toute l’Aficion de Valence.

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