Fernando Hierro

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Fernando « El Mariscal » Hierro

Poste : Sélectionneur
Âge : 50 ans
Lieu de naissance : Vélez-Málaga (Andalousie)
Joueur : 89 sélections, 29 buts. 1re sélection : 20 septembre 1989
Sélectionneur : 0 match

Palmarès joueur

Real Madrid : 3 Ligue des Champions, 1 SuperCoupe d’Europe, 2 Coupe Intercontinentale, 5 Liga, 1 Copa del Rey, 5 SuperCopa.

 

 

C’est l’invité surprise de ce Mondial ! Même lui, à 72h du match d’ouverture, ne pouvait imaginer qu’il serait sur le banc de la Roja pour le match contre le Portugal. Le licenciement de Julen Lopetegui a précipité l’arrivée du Mariscal (Le Maréchal).

Monument du Madridisme, soutenu par les joueurs du Barça, Hierro connaît l’environnement de la Selección sur le bout des doigts. Directeur sportif en 2010, l’ancien défenseur central ne révolutionnera pas le jeu de l’Espagne mais il a les épaules suffisamment solide pour cette mission de quelques semaines ?

Évidemment, il y a un bémol : quelles sont ses compétences de coach ? Son passage au Real Oviedo n’a guère été concluant et il devra forcément prendre des décisions tactiques pendant la compétition. Fernando Hierro sera accompagné de Julián Calero (Navalcarnero, Segunda B) et Carlos Marchena (Sevilla) en adjoints et de Juan Carlos Martínez comme préparateur physique. Lors de sa première conférence de presse mercredi soir, El Mariscal s’est montré résolument positif et dans la continuité du travail effectué par son prédécesseur.

Crédits : diariomas.hn

Fernando Hierro et la Roja, c’est une histoire qui dure depuis 1989. S’il n’a pas connu le succès en tant que joueur, il a été l’un des membres du staff champion du monde en 2010. Contacté par Marca, Xavi Hernández a rappelé le rôle de l’ancien zaguero lors du Mondial 2010 : « Hierro est une personne très préparée pour prendre en charge la Selección. Il nous a beaucoup aidés en 2010 quand nous avions perdu le premier match contre la Suisse ». En nommant El Mariscal plutôt qu’Albert Celades, Luis Rubiales (le président de la Fédération, ndlr) a parié sur le charisme de Hierro, un homme capable de comprendre un vestiaire complexe et de le garder soudé. Finalement, le nouveau sélectionneur est dans une position idéale puisqu’il n’a absolument rien à perdre, un sentiment qui peut générer des miracles. Et l’Espagne n’est jamais aussi forte que lorsqu’elle se cache en début de compétition…

François Miguel Boudet

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