Le XI de la saison de Liga

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Le XI de la saison 2017-2018 de Liga fait la part belle au Barça mais récompense aussi des joueurs collectifs qui ont porté leur équipe. Évidemment, cette composition se veut résolument offensive avec de vrais joueurs de ballon.

Mode de sélection : chaque rédacteur établi son XI, les joueurs les plus cités à chaque poste sont titularisés.

Jan Oblak (Atlético de Madrid) : une fois encore, le Slovène remporte le trophée Zamora. Toujours bien placé, impérial sur sa ligne et dans les airs, le gardien de l’Atlético est ce qui se fait de mieux en Liga.

Jordi Alba (FC Barcelone) : le départ de Neymar a ressuscité sa relation avec Lionel Messi, un vrai succès d’Ernesto Valverde. Au poste de latéral gauche, le Culé n’a pas de concurrent cette saison.

Samuel Umtiti (FC Barcelone) : saison exceptionnelle du Français qui est devenu le référent en défense centrale au Barça en à peine 2 ans en Blaugrana. Chapó !

Djené Dakonam (Getafe) : le Togolais est une révélation et si Getafe a terminé 3e meilleure défense de Liga le club azulón le lui doit en très grande partie.

Dani Carvajal (Real Madrid) : sérieux en attaque, toujours solide défensivement, le latéral droit merengue reste une grande satisfaction cette saison en Liga pour la Casa Blanca.

Sergio Busquets (FC Barcelone) : peut-être moins fort que par le passé mais toujours aussi indispensable au milieu du Barça, la clef de voûte de l’édifice culé.

Rodri (Villarreal) : meilleur récupérateur de la saison en Liga, le Madrilène de 21 ans a été resplendissant dans le 4-4-2 en losange de Javi Calleja, au point qu’il retrouvera l’Atlético de Madrid, club dont il a fréquenté la cantera entre 2007 et 2013.

Geoffrey Kondogbia (Valencia) : tour à tour surnommé le taureau et le poulpe à Mestalla, le Français a réalisé une année parfaite et a été le complice idéal de Dani Parejo au milieu. Son retour en Équipe de France n’est qu’une question de temps.

Lionel Messi (FC Barcelone) : sur une autre planète.

Iago Aspas (Celta) : El Mago de Moaña a porté le Celta tout au long de la saison. Son duo avec Maxi Gómez a été détonnant. Le Galicien et le Charrua ont enquillé les buts, 22 au total pour le trentenaire qui a bien mérité sa place dans les 23 pour le Mondial.

Rodrigo Moreno (Valencia) : le 4-4-2 de Marcelino a transcendé l’international espagnol, à la fois collectif, buteur et leader. Une confiance qu’il a su transmettre à ses coéquipiers et au public exigeant de Mestalla. Une saison remarquable récompensée par une sélection pour le Mondial et une potentielle place de titulaire.

Entraîneur – Quique Setién (Betis) : sans jamais renier ses idées, l’ancien coach de Las Palmas a fait du Betis une équipe frisson tout au long de la saison. Son arrivée chez les Verdiblancos représentait un nouveau défi pour un entraîneur prometteur. Non seulement il a prouvé qu’il avait l’envergure pour un tel club mais en plus il a hissé le Betis en Coupe d’Europe. Peut-être même qu’avec un Marc Bartra dès le début de saison, les Beticos auraient pu se qualifier pour la Ligue des Champions.

Remplaçants

Marc-André ter Stegen (FC Barcelone) : certainement sa saison la plus complète au Barça.

Marc Bartra (Betis) : enfin titulaire indiscutable en Liga, il a été l’homme de base du comeback du Betis lors de la phase retour.

Álvaro Odriozola (Real Sociedad) : difficile de le mettre sur le banc de ce XI mais sa saison a été un brin inférieure à la précédente avec des Txuri-urdinak qui ont gâché un départ canon en Liga avant de voir leur jeu s’étioler.

Dani Parejo (Valencia) : le capitaine che a donné la meilleure version de lui-même après plusieurs mois compliqués. La présence à ses côtés de Geoffrey Kondogbia n’est évidemment pas étranger à cela.

Antoine Griezmann (Atlético de Madrid) : un début de saison compliqué avant de se reprendre au moment de l’arrivée de Diego Costa pour l’aider sur le front de l’attaque.

Cristhian Stuani (Girona) : pas le plus impressionnant dans le jeu mais sacrément létal et opportuniste, l’Uruguayen a planté 21 buts cette saison, a dominé dans les airs et a eu une réussite maximale sur penalty. Girona ne s’y est pas trompé en allant chercher ce briscard de la surface.

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