L’Avent de ¡FuriaLiga! #13 : Molina, des débuts très particuliers avec la Roja !

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Jusqu’au 25 décembre, Furia Liga vous propose de voyager dans l’histoire du football espagnol à travers des anecdotes savoureuses de personnalités qui ont marqué la Liga. Découvrez chaque jour une nouvelle histoire !

Résumé du match Norvège-Espagne, occasion de Molina à la 46e seconde

 

José Francisco Molina est un des gardiens espagnols les plus emblématiques des années 90 et 2000. Il a notamment défendu les cages de l’Atlético de Madrid, remportant le célèbre doublé de la saison 1995/1996, avant de rejoindre le Deportivo en 2000, après la relégation des Colchoneros. En Galice, il remportera notamment la fameuse Copa del Rey du Centenariazo chez le Real Madrid. Mais le natif de Valence n’est pas seulement connu pour ses réflexes sur la ligne ou son caractère trempé… Il est effectivement le protagoniste de l’une des anecdotes les plus curieuses de l’histoire du football espagnol. Le 25 avril 1996, la sélection alors entraînée par Javier Clemente dispute un match amical à Oslo face à la norvège. Molina, qui n’avait pas encore débuté Roja, assistait à la rencontre depuis le banc de touche, et devait probablement ronger son frein sur la touche, convaincu qu’il allait encore devoir attendre pour fêter son début en sélection, son entraîneur ayant déjà réalisé 4 des 6 changements autorisés à un quart d’heure de la fin de la partie.

C’est à ce moment là que Juanma López a eu le malheur de se blesser… N’ayant aucun autre joueur à disposition, Javier Clemente a donc dû faire entrer… Molina ! Déjà connu pour ses qualités balle au pied à son poste habituel de gardien, le Rojiblanco est donc entré au poste d’ailier gauche. Et il a plutôt brillé, participant énormément au jeu et s’étant procuré la meilleure occasion du match, avec cette frappe qui a frôlé le montant ! « Le jour de mon début fut une anecdote très curieuse que beaucoup de gens me rappellent encore. Je sais que ce n’est pas habituel de débuter en tant que joueur de champ, mais je m’en souviens avec beaucoup d’affection. J’ai eu une grosse occasion en plus et Fernando Hierro a dit à la fin du match qu’ils m’auraient porté sur leurs épaules si j’avais marqué, et la vérité c’est que j’aurais aimé marquer. Ce sont des circonstances et des faits de la vie qui nous avaient beaucoup fait rire sur le moment, je ne pouvais pas m’y attendre. Quand Clemente m’a demandé si je voulais entré en jeu, je lui ait répondu qu’en sélection je jouerais à n’importe quel poste », a expliqué l’intéressé dans un entretien accordé au site de la sélection. Des débuts qu’on n’oublie pas de sitôt !

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